Le ministre de l’Habitat et du Développement urbain, Célestine Ketcha Courtès, a procédé le 8 juillet 2026, au lancement officiel des travaux de construction des drains structurants de la ville de Douala. Elle était accompagnée pour la circonstance par le ministre des Marchés Publics, Ibrahim Talba Malla. C’était en présence du directeur de division de la Banque Mondiale.
Cette initiative s’inscrit dans la continuité des réalisations de l’ancien Programme de Développement des Villes Inclusives et Résilientes (PDVIR), mis en œuvre avec l’appui financier de la Banque mondiale. Elle traduit la volonté du Gouvernement de consolider les acquis des investissements engagés en faveur de la transformation des villes camerounaises et de répondre efficacement aux défis liés à l’urbanisation rapide.

Les ouvrages projetés permettront de renforcer le réseau de drainage des eaux pluviales, de réduire les risques d’inondations qui affectent régulièrement plusieurs quartiers de Douala et d’améliorer les conditions de vie des populations. Au-delà de leur fonction technique, ces infrastructures contribueront à préserver les équipements publics, à fluidifier la mobilité urbaine et à soutenir le développement économique de la métropole.
Le lancement de ces travaux illustre également l’engagement des pouvoirs publics à poursuivre les réformes en matière d’aménagement urbain et de gestion durable des villes. Grâce à l’accompagnement de la Banque mondiale, cette nouvelle phase d’investissements entend faire de Douala une ville plus résiliente, mieux préparée aux effets des changements climatiques et plus attractive pour les populations comme pour les investisseurs.
“Cette ambition s’inscrit également pleinement dans les orientations de la Stratégie nationale de développement 2030, qui fait de l’amélioration des infrastructures urbaines, de la résilience climatique et de la gouvernance foncière des leviers essentiels de la transformation structurelle de notre économie.” A martelé le ministre de l’Habitat et du Développement Urbain, Célestine Ketcha Courtès.

Bénéficiant d’un financement de 200 millions de dollars américains, soit près de 120 milliards de FCFA, avec l’appui financier et technique de la Banque mondiale, le Projet de valorisation de la gouvernance foncière durable (PVGFD) incarne la volonté du Gouvernement de moderniser les politiques urbaines, de renforcer la gouvernance foncière et de promouvoir l’émergence de villes plus inclusives, résilientes, compétitives et durables, en droite ligne des Très Hautes Orientations du Chef de l’État.

À travers cette initiative structurante, le Cameroun réaffirme sa détermination à bâtir des villes capables de relever les défis liés à l’urbanisation rapide, de mieux protéger les populations contre les risques d’inondation et d’offrir un cadre de vie plus sûr, plus attractif et propice au développement durable.
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