L’entreprise en charge de la fourniture d’eau potable l’eau au Cameroun poursuit son programme de deploiement des bornes-fontaines publiques à travers le triangle national. Après avoir effectué près d’une centaines d’installation à gestion communale à Ngaoundéré, l’entreprise prévoit la construction de 200 nouvelles bornes-fontaines dans plusieurs villes du pays.
Les choses changent. Les choses bougent à la Camwater. Elles bougent si bien que dans les prochains jours, les populations, pourront avoir à portée de « seaux » de l’eau potable avec le retour des bornes-fontaines comme ce fut le cas par le passé. Pour en arriver là, une étude a été menée avec les Directions régionales de Yaoundé et de Douala en vue de définir les contours de ce projet qui va considérablement contribuer à l’amélioration des conditions de vie des populations et conséquemment, les préserver des maladies hydriques très récurrentes dans les agglomérations à forte concentration humaine.
Selon les contours de ce projet, il est indiqué au sein de la Camwater que l’objectif est de fournir un accès à l’eau potable à un coût abordable pour les populations les plus vulnérables, tout en renforçant la gestion locale de l’eau. C’est assurément pour cela que la gestion sera attribuée aux Collectivités Territoriales Décentralisées (Ctd). Comme quoi, dans le cadre de la décentralisation, la Camwater entend jouer sa partition à fond. Encore que pour en arriver là, il ne s’agit pas d’une simple option propagandiste, mais d’une idée bien pensée et qui repose sur des conclusions tirées d’une expérimentation déjà effectuée dans certaines métropoles camerounaises, à l’instar de la ville N’Gaoundéré où il a été mis en service soixante dix (70) bornes fontaines publiques. Ce qui veut dire que l’expérience peut s’étendre au profit du grand nombre.
En tout point de vue, la perspective de revenir à la mise en service des bornes-fontaines dans les villes camerounaise, quand bien même la gestion sera s’inscrit dans le cadre des efforts déployés par le Top management de la Camwater pour renforcer l’accès à l’eau potable.
Dans les faits, il s’agira d’implanter dans un premier temps, 50 bornes-fontaines publiques à Yaoundé, 50 autres à Douala et 10 dans chacun des autres chefs-lieux de région.

Dans le cadre d’une phase pilote visant justement à améliorer l’accès à l’eau potable pour les populations en situation de fragilité, ces installations seront mises en service au cours de ce premier semestre 2026.
L’avenir s’annonce sous de bons auspices pour les populations vivant dans les agglomérations camerounaises tant en matière de service qu’an matière de santé. Confirmant le fait que véritablement, « l’eau, c’est la santé ».
Renforcement des extension de reseaux d’eaux potables et des branchements sociaux: Un engagement résolu de la Camwater
L’année 2026 s’annonce donc comme une période charnière pour l’accès à l’eau potable au Cameroun. En effet, il est indiqué à la Cameroon Water Utilities Corporation (Camwater) une série d’extensions et de densifications de réseaux d’eau potable. Ce qui se traduira par la multiplication des branchements, pour répondre aux besoins croissants des populations. En filigrane, il est incontestablement question de l’amélioration de l’accès à l’eau potable dans les métropoles camerounaises. Ceci en droite ligne avec les orientations du Président de la République. En effet, la Camwater s’engage à étendre les réseaux d’eau potable pour atteindre de nouvelles zones ; densifier les réseaux existants pour améliorer la pression et la qualité de l’eau ; multiplier les branchements pour faciliter l’accès à l’eau potable pour les ménages.
Il s’agira donc d’une campagne de branchements qui va s’accélérer durant cette année. On se souvient que cette campagne dans son lancement, visait à réaliser 200 000 nouveaux raccordements au réseau d’eau potable au Cameroun, question de faciliter l’accès à l’eau courante pour de nombreux ménages en zone urbaine et périurbaine, et participer par la même occasion à la lutte contre la fraude. Aussi des kits avaient été disposés dans les agences des raccordements rapides, parfois en 48h, après validation des dossiers. Un appel aux populations pour s’inscrire avait été lancé.

Rendue en 2026, cette campagne remise à l’ordre du jour, à toujours pour objectifs de faciliter l’accès à l’eau potable pour les populations ; améliorer les conditions de vie des Camerounais et contribuer au développement économique et social du pays.
Dans ce contexte, la Camwater se veut rassurante quant à la facilitation des branchements qui passe par la simplification des procédures ; l’exécution des branchements en 72 heures au maximum ; la réduction du nombre de pièces à fournir au dossier et surtout la possibilité de moratoire de paiement. Fait qui souligne encore plus le caractère social de la campagne.

Encore que dans la capitale politique, et à travers le Projet d’Alimentation en Eau Potable de la Ville de Yaoundé et ses Environs (Paepys) et le Projet d’Urgence pour une Meilleure Intégration du volume d’eau potable (Pumid) qui sont des initiatives camerounaises visant à résoudre le déficit en eau potable de Yaoundé et de ses périphéries, (Paepys étant le projet majeur d’augmentation de la production d’eau depuis le fleuve Sanaga, tandis que le Pumid est une extension ou un projet complémentaire pour optimiser l’intégration du nouveau volume d’eau dans le réseau de distribution existant), beaucoup a été fait.

C’est d’ailleurs dans la même logique que se situe le projet d’alimentation en eau potable de Japoma à Douala qui vise aussi à moderniser et étendre l’usine de traitement existante pour augmenter significativement la production et desservir plus de quartiers, avec un taux de couverture cible de 65 % d’ici 2026, grâce à des investissements et un partenariat avec la firme norvégienne Inrigo As. Ici, il s’agit d’une augmentation supplémentaire de la production de plus de 70 000 m³/jour, portant la capacité totale de Douala à plus de 370 000 m³/jour.

Douala pourra aussi bénéficier de la mise en service de quatre (04) forages industriels qui alimenteront certains quartiers de la capitale économique, notamment la Cité des Palmiers, Logbessou, Makepe et toute la zone industrielle de Bassa.
Au regard de l’ampleur et de l’intérêt communautaire que revêt ce projet, il est important que les partenaires au développement, les institutions parties prenantes et davantage les populations souscrivent de manière citoyenne à cette initiative. L’année 2026 commence donc sous de bons auspices et surtout augure des lendemains meilleurs pour le dernier maillon de la chaine qui se trouve être le consommateur. Les populations particulièrement, sont invitées à se rapprocher de ses services pour bénéficier de ces nouvelles opportunités de branchement et d’accès à l’eau potable.
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