Dans une déclaration publique datée du 9 octobre 2026, l’élu de l’Océan, René Ndamba, réfute les accusations de spoliation portées contre lui et met en garde les populations contre les intermédiaires.
Dans une « déclaration publique et appel à la vigilance patriotique » rendue publique à Kribi le 9 octobre 2026, René Ndamba, conseiller régional du Sud, répond à ceux qui l’accusent de vouloir « spolier les terres des collectivités territoriales ». Il parle d’« imposture juridique totale » et dénonce des manœuvres d’escroquerie et d’usurpation foncière qui viseraient les familles bénéficiaires de la rétrocession.
Selon l’élu, les espaces concernés relèvent du domaine de l’État, sous le titre foncier n° 18844/O, dans le cadre d’une déclaration d’utilité publique couvrant 26 000 hectares. Sur cette réserve, 15 000 hectares seraient dédiés au Port autonome de Kribi, d’autres superficies au Parcours Vita et au futur Hôpital de référence. Une enclave de 1 200 hectares aurait été rétrocédée aux populations locales, à la sollicitation du Chef de l’État.
René Ndamba défend aussi le projet intégré de Marina et de Front de mer de Kribi, qu’il propose d’implanter sur le site abandonné de Grand Batanga. Ce projet, assure-t-il, créera des milliers d’emplois pour la jeunesse, « sans jamais empiéter d’un seul centimètre carré » sur les terres réservées aux autochtones.
Il invite enfin les populations à rejeter toute pression et ne céder aucun pourcentage sur les 1 200 hectares ; à dénoncer aux autorités administratives et judiciaires les transactions frauduleuses et les perceptions clandestines de fonds ; à exiger une commission transparente, sous l’arbitrage du gouverneur du Sud, du préfet de l’Océan et du MINDCAF, pour que chaque famille légitime reçoive sa quote-part sans extorsion ; et à soutenir les projets de développement portés par les élus. « Sentinelle vigilante » des droits des populations, l’élu du département de l’Océan affirme que « la vérité triomphera de l’imposture
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