Dans le département de l’Océan, et notamment à Kribi, le nom de Patrice Mahouvé fait depuis quelques temps l’objet d’accusations relayées à travers les réseaux sociaux, notamment au sein de groupes WhatsApp réunissant la communauté locale et certaines autorités. Promoteur de l’association Apipav, il y est présenté, à tort, comme un « pourfendeur » et un « prévaricateur foncier ». Une qualification que les faits et son parcours démentent.
Il convient de le souligner avec force : aucun article de presse, aucune enquête officielle, aucune procédure judiciaire n’étaye ces accusations. Elles proviennent exclusivement de messages diffusés sur les réseaux sociaux, dans un espace communautaire où se mêlent rumeurs et règlements de comptes. Tout indique qu’il s’agit d’une démarche commanditée par une tierce partie, désireuse de nuire à la réputation de M. Mahouvé en recourant à des relais rémunérés plutôt qu’à des faits vérifiés.
Face à une campagne de diffamation qui ne repose sur aucun élément tangible, il est essentiel de rappeler les faits : Patrice Mahouvé mène une activité foncière encadrée, documentée et conforme aux procédures administratives en vigueur. Son travail à travers Apipav contribue directement au développement de Kribi et à l’amélioration des conditions de vie des populations locales.
Au-delà du foncier, c’est cet engagement associatif qui mérite d’être souligné : celui d’un homme qui a choisi de mettre son expérience et ses moyens au service de sa communauté, en sécurisant des terrains pour protéger les droits des populations vulnérables, dans un contexte où le foncier à Kribi est aujourd’hui très convoité par des individus peu scrupuleux.
Dans tout le département de l’Océan, Patrice Mahouvé est connu comme un homme clair dans ses démarches, toujours aux côtés des plus vulnérables. Bien que son activité dans le foncier reste, par nature, un terrain de débat, il privilégie systématiquement l’intérêt des populations les plus fragiles et défend une vision inclusive du bien commun, où chacun doit pouvoir trouver sa place. C’est précisément cette posture qui contraste avec la démarche de ceux qui, aujourd’hui, cherchent à mener une vaste campagne de déstabilisation publique à son encontre – une entreprise de dénigrement qui ne résiste ni aux faits, ni à la réalité de son engagement sur le terrain.
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