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Concours littéraire Vanessa Chrystelle Elessa Ngollo : l’Hon.Elise Pokossy Doumbe sème les graines de la bienveillance dans les écoles de Douala

Ils étaient 44 élèves, issus de 11 établissements scolaires de Douala 3e et de Douala 5e, à s’affronter en poésie, en nouvelle et en slam, en français comme en anglais. Cette première édition du concours littéraire s’est refermée le 31 octobre 2026 au Lycée d’Akwa-Nord, lors d’une cérémonie de clôture placée sous le signe de la transmission, du partage et de l’humanité.

L’esplanade du Lycée d’Akwa-Nord a servi de cadre, le 31 octobre 2026, à l’apothéose de la première édition du Concours littéraire sur la bienveillance, une initiative de l’Honorable Elise Pokossy Doumbe, députée RDPC du Wouri-Est. Sous la supervision de la Délégation départementale des Enseignements secondaires du Wouri, cette compétition a mobilisé 44 élèves issus de 11 établissements scolaires des arrondissements de Douala 3e et Douala 5e, autour d’un thème aussi profond qu’essentiel : la bienveillance.

À travers des exercices de poésie, nouvelle et de slam, les jeunes candidats ont rivalisé d’intelligence, de créativité et d’éloquence pour exprimer leur compréhension de cette valeur humaine fondamentale. Les différentes prestations ont révélé des talents prometteurs, mais surtout une jeunesse capable de porter des messages de paix, de solidarité, de respect et de fraternité. Au terme des délibérations, les trois meilleurs candidats ont été distingués et récompensés. La Plume d’Or, la Plume d’Argent et la Plume de Bronze, ainsi que plusieurs prix spéciaux et autres lots, ont été remis aux lauréats par l’Honorable Elise Pokossy Doumbe, en présence des responsables éducatifs, des enseignants, des parents et de nombreux invités.

Au-delà de la compétition littéraire, cette initiative revêt une dimension particulièrement émouvante. Elle trouve son origine dans une histoire personnelle, celle d’une mère qui a choisi de transformer une profonde douleur en un engagement positif au service de la société.

Il y a quatre ans, l’Honorable Elise Pokossy Doumbe perdait sa fille, Vanessa Chrystelle Stéphanie Elessa Ngollo. Une jeune femme décrite comme belle, dynamique, pleine de vie, attentionnée et profondément attachée aux autres. Diplômée de l’Université Paris-Dauphine, directrice de service et conseillère municipale engagée dans la vie de la cité, Vanessa incarnait, selon sa mère, les valeurs du service, du dévouement et de la bienveillance. Avant de disparaître, elle avait laissé une pensée devenue aujourd’hui le fil conducteur de cette initiative : « Il faut célébrer la vie avec bienveillance afin que règne l’harmonie. »

Une phrase que sa mère a refusé de laisser sombrer dans l’oubli. Bien au contraire, elle a choisi de lui donner une portée collective en faisant de la bienveillance un instrument d’éducation et de sensibilisation des jeunes générations. Dans son allocution de circonstance, l’organisatrice a expliqué que son ambition n’était pas de faire de cette compétition un moment consacré à la mort, mais plutôt une célébration de la vie et des enseignements que sa fille lui a légués.

« J’ai voulu que cette phrase ne s’éteigne pas avec elle. J’ai voulu qu’elle devienne une graine, et vous l’avez fait pousser », a-t-elle confié avec émotion aux participants.

 Pour l’élue de la Nation, la fragilité de l’existence impose à chacun le devoir de rendre la vie plus douce et plus harmonieuse pour les autres. Une philosophie qui donne tout son sens à cette compétition et à son ambition éducative.

S’adressant particulièrement aux élèves, l’Honorable Elise Pokossy Doumbe a tenu à rappeler que la bienveillance ne saurait être assimilée à une forme de faiblesse. Elle constitue plutôt une force morale et un choix conscient dans une société où les difficultés et les tensions peuvent parfois pousser les individus à la dureté. Elle a également salué la qualité des productions présentées par les candidats, soulignant que chacun de leurs textes portait une lumière et contribuait, à sa manière, à célébrer la vie. Pour elle, au-delà des distinctions décernées, tous les participants sortent grandis de cette expérience.

« Aujourd’hui, nous avons remis la Plume d’Or, la Plume d’Argent, la Plume de Bronze et de nombreux autres lots. Mais sachez-le : vous avez déjà tous gagné », a-t-elle déclaré, dans un message d’encouragement adressé à l’ensemble des concurrents. Cette reconnaissance traduit une vision de l’éducation qui dépasse le cadre des apprentissages académiques pour intégrer la formation morale, citoyenne et humaine des jeunes.

La réussite de cette première édition repose également sur l’implication du comité scientifique et des acteurs du système éducatif. L’organisatrice a particulièrement exprimé sa gratitude à Madame Nathalie Mouen, déléguée départementale des Enseignements secondaires du Wouri, ainsi qu’à ses collaborateurs, pour leur accompagnement et leur disponibilité tout au long des trois mois de préparation. Elle a également rendu hommage aux enseignants dont l’engagement et le dévouement ont contribué à l’encadrement des candidats, sans oublier le proviseur du Lycée d’Akwa-Nord pour avoir mis à disposition le cadre ayant accueilli cette célébration. La forte mobilisation observée, aussi bien du côté des établissements scolaires que des candidats et des invités, témoigne de l’intérêt suscité par cette initiative.

Une première édition prometteuse, un rendez-vous appelé à durer

D’un premier coup d’essai, l’Honorable Elise Pokossy Doumbe et l’ensemble du comité d’organisation ont réalisé un véritable coup de maître. La participation de 44 élèves provenant de 11 établissements scolaires constitue un signal encourageant pour la pérennisation de ce projet. L’ambition affichée par la députée RDPC du Wouri est de faire de ce concours un rendez-vous durable, capable d’inculquer aux jeunes Camerounais, et particulièrement à ceux de sa circonscription politique, des valeurs indispensables à la construction d’une société plus humaine et plus harmonieuse. En définitive, cette première édition aura démontré que la littérature peut être bien plus qu’un exercice scolaire : elle peut devenir un puissant outil d’éveil des consciences, de transmission des valeurs et de transformation sociale.

En refermant cette parenthèse riche en émotions, l’Honorable Elise Pokossy Doumbe a invité les participants et l’ensemble des convives à repartir avec une conviction essentielle : ne jamais laisser la dureté du monde nous priver de notre humanité. Un message qui résume toute la philosophie de cette initiative : célébrer la vie, cultiver la bienveillance et transmettre l’humanité

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